Ce qu’on peut faire par soi-même

faire par soi-même

Publié le : 10 septembre 20184 mins de lecture

La dépression apparait sous forme d’épisodes à répétition. Elle peut être ou non associée à une mauvaise habitude telle la dépendance à certaines substances comme la drogue (Découvrez les effets néfastes de la drogue sur la santé sur le site). Il est relativement simple d’en repérer les signes précurseurs. Grâce au repérage systématique on  peut contacter un médecin ou rapidement mettre en place des stratégies pouvant éviter l’épisode dépressif. Pour être efficace, il faut respecter la « bonne distance » avec le sujet dépressif.

Les premiers signes précurseurs de la dépression peuvent être de différents types. Par exemple le sentiment d’être débordé ou stressé, des troubles du sommeil, de la fatigue, la difficulté à supporter le bruit… Il est possible d’apporter un soutien efficace à condition de respecter la bonne distance avec la personne dépressive en l’aidant par  une présence bienveillante mais jamais étouffante, de l’affection, de l’écoute et de la patience. Il ne sert à rien de surcharger avec de bons conseils (du style « Si j’étais toi, je ferais… ») ou encore d’injonctions (« Ne te laisse pas aller ! », « Bouge-toi un peu au lieu de traîner au lit tous les matins ! »…). Ce genre de réflexions mal appropriées ne fait qu’attiser les sentiments de culpabilité et d’impuissance.

Il  faut toujours garder en tête que la dépression est une vraie maladie. En cas de dépression il est indispensable de rassurer la personne en lui disant et en lui répétant si nécessaire que vous comprenez parfaitement ses difficultés, qu’elle n’est pas folle, que la dépression est une maladie qui touche beaucoup de monde et que l’on peut s’en sortir avec le temps.

Pour inciter  une personne dépressive à parler, il est préférable de garder une attitude ouverte, de l’écouter avec attention et patience même si elle tend à « ressasser » ou à rester sourd aux apaisements que l’on veut lui prodiguer. Il est essentiel de s’ouvrir aux efforts du patient, de les souligner par la parole, un geste ou un sourire afin de valoriser la personne en souffrance. Même si elle n’en donne pas l’impression, une personne qui souffre de dépression est très sensible aux offres d’aide et aux petites attentions dans la vie quotidienne. Attention cependant à ne pas se montrer trop maternel  ou de trop s’ingérer. Si la personne dépressive a l’impression d’être traitée comme un enfant, vous risquez de renforcer son sentiment de dévalorisation (« Je ne suis plus bon à rien »). Souvenez-vous également une personne dépressive se fatigue très vite car elle lutte en permanence contre sa fatigue et ses idées noires.

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